INSTITUTRICE - Voilà où on en est !!!
Voilà où on en
est !!!
Une enseignante témoigne!
Ceux qui ne
voient pas une guerre civile d’ici 20 ans sont des naïfs, car un
beau jour on ne pourra pas éviter de faire respecter l’ordre par
la force.
Une enseignante témoigne sans langue de bois du
désastre de l’éducation des enfants musulmans en 2022
Je
suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis
plus de 20 ans.
J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue,
dont deux Zep et un établissement classé zone violence.
J’ai
donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de
4.000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire,
d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une
abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.
Vous prétendez
que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le
collège et le lycée » ? Que « le socle d’une société épanouie
est l’éducation » et, de ce fait,vous insinuez que les minorités
ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ? Quelle vaste
blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle
visionerronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves
des cités reçoivent la même instruction que tous les petits
Français de souche.
Leur instruction est gratuite (sans
compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles
mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autrechose que
l’école...).
Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart
du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur
proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème,c’est
qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15
ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il
n’a toujours pas daigné apprendreà compter (et à parler
correctement le français).
Ignorez-vous l’importance de la
résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?
Le Français est pour eux une « langue étrangère », la langue des
« mécréants » comme ils aiment à me le répéter. Voici le fruit
de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de
votre soi-disant « génération sacrifiée » : Je suis en première
ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques
mis à
disposition de ces jeunes depuis des décennies (oui, des
millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces
populations.
Je vous signale, à titre d’exemple, que le
collège où je travaille actuellement met à leur disposition
permanente 14 TNI (tableau numérique interactif) d’une valeur
totalede 100.000 euros - un dans chaque classe -, deux salles
informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une
bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizainesd’heures de
soutien hebdomadaire et tutorats en tous genres (qui coûtent
beaucoup d’argent à l’État car payés en heures
supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des
voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en
Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer
socio-éducatif ) etc, etc, etc.
Je continue ?
Les
autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont
loin d’avoir ce genre de privilèges. Malgré tout, ces jeunes des
banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France
à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul
désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture
nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent
comme une fierté.
Leur communautarisme rend inopérant toute
tentative d'instruction et d'intégration. Quel que soit le sujet que
j'aborde, en histoire, en géographie ou en éducation civique,je ne
rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre
passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n'ose
même plus prononcer le mot « laïcité »en classe, de peur de les
voir me vomir dessus ou pire, m'insulter. La plupart des collègues
ont abdiqué depuis longtemps.
Hélas, j'ai cru un temps, comme
vous, qu'il était possible de leur transmettre connaissances,
sagesse et foi en l'avenir de notre communauté nationale.
J'ai
renoncé.
Je suis tous les jours confrontée aux discours les
plus intolérants qui m'aient été donnés d'entendre : propos
haineux à l'égard des français, des juifs, des femmes,
des
homosexuels...
L'évocation du terrorisme fondamentaliste les
fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas
ouvertement, en classe, l'apologie de l'État islamique et
de la
charia.
Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent
aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les
« faces de craie » comme ils nous appellent.
Retournez donc
à l'école ne serait-ce que pour un petit stage d'une journée...
vous serez convaincu!
Marie-Fleur
56300 PONTIVY
(à transmettre aux non-naïfs!)
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